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Mouhahaha 

Scary Movie 4SCARY MOVIE 4
de David Zucker
83 min. - USA

Dans ce quatrième opus de Scary Movies, on retrouve Cindy Campbell qui ne s'est toujours pas fait greffer de cerveau. Elle a envoyé son fils dans uen école militaire et elle désire  tourner la page après les événements de Scary Movies 3. C'est dans cet optique qu'elle a accepté un travail d'aide à domicile chez une vieille grabataire qui habite dans une maison hantée par un jeune enfant. Grace à son nouveau job, elle fait la connaissance du voisin, Tom ryan, un jeune divorcé qui a dû mal à avoir de bonne relation avec ses enfants.

Tout de suite, c'est le coup de foudre mais les choses se gatent rapidement quand un gigantesque Ipod s'écrase sur terre. commence alors une invasion ET. Nos deux tourtereaux doivent alors se séparer: Tom part chez son ex femme pour mettre ses enfanst à l'abris tandis que Cindy se lance dans uen enquête sur la mort de l'enfant fantôme qui semble être lié à cette invasion.

Sur le chemin, elle retrouve sa bonne amie, Brenda, et toutes deux finissent par atterir dans une étrange communauté qui vit recluse sur elle même et qui décide de les faire prisonnières. Tom, de son côté, découvre que les routes américaines sont pleines de dangers. Mais comment celà va-t-il finir? Mais que sont venus chercher les ET?

Critique:
Comme toujours avec les Scary Movies, l'histoire n'est qu'une excuse, un fil conducteur pour que s'enchainent des sketchs plus ou moins lourds, souvent très en dessous de la ceinture, parodiant les gros succés hollywoodiens. On retrouve pelle méle un pastiche moyen de Brokeback Mountain, une parodie de Saw avec Shaquil O'neil, un clin d'oeil à King Kong, des allussions à Million Dollar Baby, à la Guerre des mondes... et chose plus étonnante, une référence à MAry à tout prix qui commence pourtant à dater. On sourit parfois, on rigole un peu mais généralement on sent que le filon commence à vraiment s'essoufler.

D'ailleurs le fait que le film que 83 minutes semble montrer que les scénaristes ont dû mal à trouver des idées. Et la fin super baclée déçoit, donnant l'étrange sentiment qu'on a voulu rapidement nous refourguer un film parodique juste avant que les nouveaux blockbusters de l'été n'envahissent nos salles.

Dans les choses réussies, on peut parler de la présence de Leslie Nielson en président plus inétéressé par la fin d'une histoire du petit canard que par l'invasion extra terrestre et de Anna Paris, terriblement géniale en blonde stupide. Niveau parodie réussie, vous avez vu la bande annonce? Et bien vous avez tous vu.

Bref, on passe un bon moment, heureusement court mais on regrette que les producteurs sortent autant de scary Movies qui mériteraient peut être d'être plus peaufiné et d'attendre un peu plus de temps avant d'en faire de nouveau pour avoir plus le choix dans les films à parodier. Parceque pour le moment, scary Movie devient un peu trop à un almanach des sorties annuelles des blockbusters US. Et quand on sait que le budget de ce film est estimé entre 44 et 110 millions de dollars, on rigole jaune. 3/6

 

Shaquille o 'neil

Le feu ça brule

 

 

Dirty ShameDIRTY SHAME
de John Waters
89 min. - USA - 2005

Quand on aime l'humour graveleux, bien gras et très porté sur le dessous de la ceinture, on attend toujours avec impatience le nouveau Johns Waters. Dieu vivant du trash, ce réalisateur prend un malin plaisir à choquer l'Amérique bien pensante et ne se fixe aucune limite. A une époque où les Etats Unis semblent connaitre un renouveau de puritanisme et de politiquement correct, Hollywood avait besoin d'un grand Johns Waters. Malheureusement, Dirty Shame est un navet sans nom, le premier film de Waters qui n'ait aucune qualité.

Harford Road est une paisible ville d'une petite banlieu américaine. Sylvia Stickles travaille avec sa famille dans une superette. Mais sous ses apparences de famille heureuse, se cache un secret peu glorieux: la fille de la famille affiche un 150 E de tour de poitrine et ses parents sont obligés de l'enfermer dans sa chambre pour l'empêcher de passer son temps à faire des strip tease dans des bars malfamés, et ce au grand damnne de ses fans. Pour Sylvia qui est une femme très coincée, c'est un vrai malheur d'avoir une telle fille d'autant plus qu'elle milite pour que le voisinnage parte en guerre contre les nouveaux venus.

En effet depuis quelque temps, le quartier a vu s'installer des gens aux moeurs bien particuliers: homo tendance bears, couple exhibitionniste...

Mais alors qu'elle est en route sur le chemin de son travail, une panne d'essence l'immobilise en pleine route. A peine descendu de sa voiture, elle reçoit un gros coup sur la tête. Ray Ray , un osbcure gourou doté d'étrange pouvoir, lui porte aussi tot secour. Pour lui, il n'y a aucun doute, Sylvia est la femme envoyée du ciel qu'il attendait et qui va lui permettre de découivrir une nouvelle position sexuelle. Revenue à elle, Sylvia est devenue une vértable sex abdict qui souhaite se faire bouffer la chatte par un max de personne.

Sa nouvelle attitude n'est pas du goût se sa famille, mais Ray Ray et son clan composé de tous les pervers imaginables décident de l'aider à s'épanouir afin que triomphe le pouvoir du sexe. Commence alors une guerre entre les coincés et les affamés de cul.

Critique:
Le plus mauvais film de l'histoire. Pour un John waters, c'est habituellement un compliment malheureusement là ce n'est pas le cas. Gros fan de Waters de ses débuts underground (Pink Flamingo) à son entrée à hollywood (pecher..), j'ai été super déçu par ce navet sans nom. on a l'impression que Waters essaie de renouer avec son passé de film  trash  bien underground, malheureusement, l'age, l'embourgeoisement ont fait des ravages.

Si filmer quelqu'un en train de bouffer de la merde a pu être un acte contestataire fort, 30 ans après c'est devenu puéril. Voilà, c'est ça le probléme: Waters nous ressert ce qu'il nous a offert il y a celà des années et le tout en beaucoup plus polissé et conformiste. Forcément ça déçoit. On ne peut plus se contenter d'empiller les scènes choc pour faire un film parceque de nos jours, on a déjà tout vu. La longue scène de présentation des membres de la secte est, sur ce point, parlante. On a droit à un énumération à la prevert de toutes les déviances sexuelles: scato, homo, trio,travestissement ... tout ça, on l'a déjà vu dans des émission comme "C'est mon choix" et autres "C'est quoi l'amour".

Cherchons tout de même du positif: la prestation de Tracy Ullman en quadra coincé qui se découvre chaudasse est plus que valable, on sourit au moins deux fois (quand un grand bébé remplace un vrai bébé, quand on voit David Hasseloff lire "Comment détruire sa carrière en une leçon")...

On a envie d'y croire, on a envie de se laisser emporter par le bordel généralisé mais il manque quelque chose. On assiste impuissant au vautrage de l'ex dieu vivant du trash qui de nos jours n'a plus rien de choquant. Peut être que comme le message, le film est avant tout destiné aux Américains. Mais dans notre bonne vieille Europe, il faut plus que bouffer de la merde pour provoquer un scandale.

Rien dans ce film n'est subverrsif, le tout fait très convenu. la présence de Johnny Knokville démontre que Waters a essayé de se faire connaitre de la nouvelle génération mais papy, tu n'arriveras pas à choquer les jeunes d'aujourd'hui. ton temps est passé. Mais n'en aies pas honte, tu as déjà offert de gros moment de trash à l'histoire. Contente toi désormais de distiller avec parcimonie ta provoc, ça te réussit mieux. 1/6

 

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Les textes sont © Scandy