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Livres chroniqués sur cette page

Harry Potter à l'école des sorciers - J.K Rowling
L'Homme Facile - Catherine Breillat
L'Hotel NewHampshire - John Irving
Je bande donc je suis - Erik Rémès
Un Jeune Américain - Edmund White
Les Jolies choses - Virginie Despentes
King Kong Théorie - Virginie Despentes
 

 Ensemble des critiques de livres

 


 

 

Harry PottersHARRY POTTER A L'ECOLE DES SORCIERS 
J.K. Rowling, GB, 1997.
Ed. Folio, 302 pages, 6,40 Euros.

Note: star01_yellow.gifstar01_yellow.gif

 

 

Histoire: Suite à la mort de ses parents, le jeune Harry Potter est obligé d'aller vivre avec son oncle et sa tante. Ces derniers ne se montrent pas tendre avec le garçon, préférant porter toute leur attention à leur fils, l'insuportable Dudley qui méne la vie dur à Harry. 11 ans s'écoulent jusqu'au jour où Harry reçoit une étrange lettre qui térrifie son oncle. Ce dernier décide de quitter sa maison en emportant oute sa petite famille mais où qu'ils aillent, ils reçoivent toujours la même lettre. Finalement le jour même de ses 11 ans, un étrange géant frappe à la porte de la cabane où ils s'étaient cachés: ce dernier vient chercher Harry pour l'emmener à Poudlard, la célébre école de sorcellerie. Débute pour Harry un long apprentissage durant lequel il découvrira ce qui est vraiment arrivé à ses parents.

Critique: Harry Potter est l'événement de l'industrie du livre de la fin du 20ième siécle. Les fans n'hésitent pas à passer la nuit sur le trottoir pour attendre l'ouverture des librairie set être les premiers à lire les dernières aventures de ce jeune sorcier. Tout ça pour.....un vulgaire livre pour gosse. Harry Potter est un livre comme il en existe des 100 au rayon jeunessse de n'importe quelle librairie. La plume de JK Rowling n'a rien d'extraordinaire, ce qui peut se comprendre vu que les 10/15 ans sont le principal public visé. J'ai vraiment du mal à comprendre l'engouement des adultes pour ces romans. Niveau histoire, c'est la aussi très limité, il faut dire que l'auteur a toujours vu ses romans comme un ensemble et donc on peut comprendre que ce 1er tome sert à camper les personnages principaux mais celà n'excuse pas le côté trop manichéen: les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. Harry Potter a des relents de Cosettte.

   JK Rowling a créé un univers plus ou moins cohérents (dragées surprises de Bertie Crochue,  le quidditch..), ce qui n'est pas sans poser certains problémes de logiques: difficile de faire coexister deux univers (celui des humains et celui des sorciers) dont l'un ne connait pa sl'existenc ede l'autre (oui ok c'est un livre pour gosse mais au moins dans les contes, il ya  qu'un seul univers où les sorciers existent). L'histoire du livre ne débute véritablement qu'au 2/3 du livre et les "épreuves" que devra franchir Harry sont envoyées en quelque pages (tout comme les matchs de Quidditch). Difficile dans ces conditions d'entrer vraiment dans ces scénes et d'être véritablement pris par l'histoire. Bref si vous avez un petit cousin, filez lui le bouquin. Si vous avez plus de 15 ans (même avec une ame d'enfant), ce livre vous apportera rien. Matez plutôt un bon vieux dessin animé japonais.

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L'Homme facile - Catherine BreillatL'HOMME FACILE 
Catherine Breillat, France, 1967
Ed. J'ai Lu, 117 pages. 

Note:-

 

 

Histoire: Un homme qui vient juste de rompre parcequ''il souhaitait avoir un enfant, ce qui n'était pas le cas de son amie, rencontre L. dans la rue dont il tombe éperduseument amoureux. L. est très jeune (on lui donnerait 17/ 18 ans). L'homme dont on ne connaitra jamais le prénom, passe ses journées à penser à L. et à ce qu'il pourrait lui faire. Et puis finalement, L. finit par accepter d'aller chez lui. Il finira par la "baiser" voire même la violer.

 

Critique: Ce livre a provoqué un scandale lors de sa publication en 1967 du fait de l'histoire mais aussi du jeune age de son auteur; C. Breillat n'était alors âgé que de 17 ans. De nos jours, le côté "provocateur" de l'ouvre de Breillat ne retient plus du tout l'attention. Elle est d'ailleurs obligée, dans ses films, de faire venir des acteurs de X (en l'occurrence Rocco Siffredi) pour qu'on parle d'elle. Le scandale ne fait plus vendre. Mais revenons à ce livre. Je vais pas m'étendre: ce livre est ennuyeux. Il ne fait que 117 pages et pourtant il m'a fallu un temps fou pour le lire tellement ce fût un supplice. Breillat écrit si mal. On ne sait pas quand le héros rêve ou si ce qui est écrit est ce qu'il vit. Et surtout, on voit très bien que Breillat écrit pour choquer. Elle s'amuse à répéter à chaque page le mot sperme et ça en devient barbant (oui même pour un cum lover ;o). Et hop, un nouveau livre dans ma poubelle.

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Hotel Nrw Hampshire - John IrvingL'HOTEL NEW HAMPSHIRE 
John Irving, USA, 1995
Ed. Point, 572 pages. 

Note: en lecture quand j'aurai le courage

 

 

Histoire: -

Critique: -

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Je bande donc je suis - Erik RémesJe Bande donc je suis 
Erik Remès, France, 2010
Ed. La musardine, 250 pages. 

Note: -

Du cul TRash, A FUIR.

 

Histoire: La vie de Berlin Tintin ne commence pas sous les meilleures auspices. Il est le seul enfant viable d'une géméllité, il est abandonné par ses parents et se fait adopter par un couple dont la femme est une vraie castratrice. Son père adoptif décédé, le jeune garçon tombe rapidement amoureux du nouvel amant de sa mère, Jacques. L'attirance est réciproque, et pour faciliter cet amour interdit, Berlin tintin tue sa mère adoptive. Pendant 5 longues années, le mineur berlin tintin (12 ans) et Jacques vivent ensemble jusqu'au jour où ce dernier meurt.

Berlin tintin monte alors à Paris. Il y fait la connaissance de Bruno, séropo, qui va lui transmettre le virus du sida. Dés lors, la vie de Berlin Tintin va sombrer dans une pathétique spirale de sexe hardcore trash no limit, papillonnant d'un garçon à l'autre au fil des disparitions dus au sida.

Critique: Je me pose Plusieurs questions après avoir refermé ce livre. Pourquoi l'auteur a cru que cela intéresserait quelqu'un? Quel était son but si ce n'est pour choquer?

Je bande donc je suis est un vulgaire abécédaire des pratiques sexuelles les plus gores qu'il soit. Rien n'est épargné : fist, scato, sonde urinaire, gonflage des couilles avec du sérum... Certains passages sont tellement crus qu'il est difficile de ne pas les sauter. Je pense pourtant ne pas être une chochotte, avoir une expérience du milieu sm mais là, c'est juste abjecte.

Tout le livre n'est qu'une perversion gerbante : entre la 1ere sodomie de Berlin Tintin à 12 ans par son beau-père à l'épisode scatologique avec le repas de quenelle accompagnée de sa sauce merde/foutre/pisse.

Il n'y a aucun sentiment dans ce livre, la supposée affection pour son beau-père se concentre sur son énorme bite, pas de tendresse, pas d'humanité (hormis dans la scène où il aide un ami aveugle)

Le meilleur passage du livre c'est son titre, je bande donc je suis, et sur ce point, il n'y a pas tromperie sur la marchandise, c'est un livre écrit par une bite.

Autant Guillaume Dustan, au milieu de plein de conneries, pouvait dire des choses amenant à la réflexion, autant les écrits Remes ne font absolument pas réfléchir. Hormis si vous souhaitez découvrir les pratiques les plus extrèmes d'une minorité d'homosexuels, brulez ce livre ou mieux, évitez le.

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Un Jeune Américain - Edmund WhiteJEUNE AMERICAIN (Un) 
Edmund White, USA, 1982.
Ed. 10/18, 302 pages.

Note: star01_yellow.gifstar01_yellow.gifstar01_yellow.gifstar01_yellow.gif

 

 

Histoire:  Le héros du livre (dont on ne connaitra jamais le prénom) découvre peu à peu son attirance pour les garçons et son désir d'être aimé par un homme malgré la honte qu'il éprouve et la difficulté à s'accepter (il tentera d'ailleur de différencier amour d'un homme et homosexualité).Ses parents ont divorcés après que sa mère ait découvert que son mari la trompait. IL vit avec elle et sa soeur dans des suites dans des hotels de luxe mais voyant que ses penchants homosexuels grandissent peu à peu (au point où celui ci mastubera un autre garçon lors d'une colonie de vacance)et pensant que celà est dû au fait que son entourage est uniquement composé de femmes, il demande à son père de le reprendre. Ce dernier lui propose de l'inscrire dans un établissement privé. Ce sera Eton. Là il fera la connaissance du Dr O'Reilly, psychologue, qui accusera sa mère de son attirance pour les hommes, et des Scott, couple en apparence tranquille qui, en réalité cache bien des choses.

Critique: Edmund White est l'un des grands écrivain de la littérature gaie contemporaine. Un jeune américain est le 1er livre d'une trilogie qui se poursuit avec "La tendresse sur la peau" et se conclut avec La symphonie des adieux. Cette oeuvre pour partie autobiographique décrit le parcours d'un gosse qui se cherche, entre ses parnets divorcés, une soeur qui ne cesse de se moquer de lui et des camarades de classe avec qui il a dû mal à s'intégre. L'écriture est simple mais efficace. Le sexe y a peu de place, les sentiments aussi.On a affaire à un gamin qui se cheche, qui se sent attiré par le corps des hommes, qui veut fuir le carcan famiale  et qui subit plus qu'autre chose. C'est d'ailleur la passivité du héros qui est surprenante: c'est rarement lui qui provoque les choses: quand il couche au début du livre avec kevin c'est à l'initiative de ce dernier, c'est Ralph qui lui demande de le branler et lui qui acquiesse sans broncher, même chose pour l'épisode avec les Scott...
Ce n'est qu'à la fin qu'il finit par prendre l'initiative en proposant un plan  à M; Beastie et en décidant de le dénoncer, réaction que je considére très symptomatique des pédés: une fois qu'ils s'assument, ils ont un tel besoin d'exister qu'ils acceptent, en contre partie d'une certaine reconnaissance, de détruire les autres.

Même si c'est,dans l'ensemble un bon livre, on peut reprocher à l'auteur d'édulcorer certaines scénes ainsi que la vie en tant qu'homosexuel: quand le héros pénétre Ralph, on a l'impression que c'est tout à fait naturel, qu'il n'y a pas de tabou imposé par la société, tout au long du livre, il ne trouvera que des gens "gay friendly" (à part un curé). D'ailleurs, les clichés ont tendance à s'accumuler: le moniteur de camp pédophile, le couple echangiste, le prétre gay... On a vraiment l'impression à la fin du livre que le monde est constitué uniquement de pédés qu'ils soient refoulés ou pas.A part ça, on ne peut que tomber sous le charme de cette histoire de la découverte par un gosse de son homosexualité .

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Les Jolies Choses - Virginie DespentesLES JOLIES CHOSES 
Virgine Despentes, France, 1998
Ed. J'ai Lu, 252 pages. 

Note: star01_yellow.gif

 

Histoire: Bien que jumelles, Pauline et Claudine ne se ressemblent pas: la première est rebelle, fidéle et s'intéresse peu à son physique; la seconde est paumée, belle et prête à tout pour réussir dans la chanson. mais la nature a mal fait les choses et c'est Pauline qui a héréité d'une superbe voix. Claudine élabore alors un stratagéme: Pauline chantera sur les disques de sa soeur qui sera présentée comme la vraie chanteuse.
   Mais les choses se compliquent lorsque Claudine se suicide. Pauline décide alors de prendre la place de sa défunte soeur et de se faire passer pour elle. Elle découvrirale passé et la vie de sa soeur où promotion canapé et hypocrisie sont reines. Mais arrivera-t -elle à berner l'entourage de Claudine?

Critique: Virginies Despentes nous livre ici un roman un peu trop tiré par les cheveux: aucune personne ne réussira à démasquer Pauline qui est pourtant très différente de sa soeur. Ajouter à celà, le côté très "conte de fée" du bouqin: Pauline deviendra rapidement une star de la chanson, et vous obtiendrez un livre qui ne mérite certainement pas d'avoir obtenu le prix de Flore en 1998. D'autant plus que le style de Despentes est toujours aussi criticable: absence de détails, passage d'une scéne à l'autre sans prévenir, manque de repères pour savoir qui est en train de parler...et une fin à la mord moi le noeud des plus moyennes.
   Après le médiocre Baise Moi, nous voici donc face à un roman bien moyen qui ne plaiera qu'à ceux que la plume de Despentes ne rebute pas.

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King Kong TheorieKING KONG THEORIE
Virginies DESPENTES, France, 2006.
Ed. Livre de poche, 151 pages, 5,00 Euros.

Note: -

 

 

Histoire: Après plusieurs romans, Virginie Despentes se décide de se raconter, à travers les événements majeurs de sa vie qui ont forgé sa personnalité : son viol, son passage dans le monde de la prostitution, son expérience dans le porno...

Critique:

Chère Virginie,

Je ne m'explique toujours pas  l'attirance/répulsion que tu provoques chez moi. Tes premiers romans étaient des merdes. Et pourtant j'ai insisté à acheter et lire les livres suivants (mon côté sm surement). Et puis il y a eu Teen Spirit (la critique ici), enfin un bon bouquin avec ... des sentiments, ce qu eje ne te croyais pas capable. Je me disais qu'enfin, tu avais compris et puis vlan tu nous ponds (ou devrais-je dire "tu nous chies") King Kong Theories, un manifeste puant, sans intérêt d'une féministe stéréotypée et névrosée.

Peut être ne-suis-je pas le public visé par ce déversement de haine de l'homme (et le "Salut les filles" qui cloture le livre en apporte la preuve) mais en te lisant c'est de la pitié que j'éprouve pour toi.

Pendant 140 pages, tu critiques l'Homme. Tu as été violée, c'est la faute DES mecs, de TOUS les mecs. La prostitution c'est que pour LES mecs, c'est de leur faute à tous sans exception.

Mais Virginie, tous les hommes ne sont pas des violeurs, tous les garçons ne sont pas portés sur le cul,..

La carapace que tu t'es forgée à cause des épreuves que tu as traversée te fait apparaître comme quelqu'un dénué de sentiments. Difficile d'éprouver de l'ampathie pour toi malgré les épreuves que tu as traversé.

King Kong Thérorie ressemble à un livre qu'aurait pu écrire une féministe extrémiste des années 60 : rempli de cliché, de raccourci, de pleurnichements d'une nana maltraitée par LES hommes, sans remise aucune du rôle de la femme dans l'état actuel de la société...

Du cul, du cul, du cul...

Si nous, les hommes, nous ne pensions que par notre bite, je t'assure, Virhinie, ce serait si simple la vie pour nous.

Et la tendresse bordel...

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Les textes sont © Scandy