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Livres chroniqués sur cette page Lestat le Vampire
- Anne Rice |
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LESTAT
LE VAMPIRE
Anne Rice, USA, 1985
Ed. Pocket, 606 pages.
Note: ![]()
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Histoire: Lestat est issu d'une famille de noble. Il se fait remarquer lorsqu'il arrive à tuer à lui tout seul toute une meute de loups qui terrorisaient les campagnes. Il fera la connaissance de Nicolas, un jeune artiste avec qui , il décidera de monter à Paris. Et c'est à la capitale qu'il se fera kidnappé par Magnus, un vieux vampire qui souhaite lui passer le flambeau avant de se donner la mort. Malheureusement, Lestat découvrira rapidement que sa façon de vivre son statut de vampire ne plait pas aux autres créatures de la nuit qui essaieront dans un premier temps de le tuer avant de suivre ses conseils, ce qui signifie, pour eux, de renoncer à leurs traditions; choses qui ne se fera pas sans mal.
Critique: L'auteur de ce livre, Anne Rice, est l'un des plus connu
dans le petit monde des fans de vampires. Pour autant,
on ne peut pas dire que ses livres soient de grands
chef d'oeuvre. Le probléme de Lestat le vampire,
c'est sa longueur. Autant les 300 premières pages
sont passionnantes autant on aurait pu faire l'économie
des 300 autres. Et puis, certains passages virent aux
grotesques notamment lorsque Lestat décide de
devenir Star du Rock.
Enfin, Mme
Rice aurait pu un peu plus insisté sur les relations
Lestat/ Nicolas du point de vue sentimental. Au lieu
de ça, elle a préféré mettre
l'accent sur les realtions des plus malsaines entre
Lestat et sa mère.
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LOLITA
Vladimir Nabokov, 1955
Ed. Folio, 502 pages.
Note: en relecture
Histoire: -
Critique: -
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MABOUL KITCHEN
Nadine MONFILS, Belgique, 2016
Ed. Pocket, 224 pages.
Note: ![]()
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Histoire: Après ses dernières péripeties, Mémé Cornemusse se retrouve en hôpital psychiatrique (ça lui pendait au nez). Elle y fait la connaissance des pensionnaires de l'établissement dont le baron Gilberto Van Pinderlok, qui affirme à qui veut l'entendre être propriètaire d'une sublime résidence à Saint-Amand-sur-Fion. Mémé Cornemuse y voit l'opportunité de se refaire une santé financière. Gràce à son charme légandaire sic, elle le séduit et le convainc de quitter l'asile. Mais les plans de Cornemuse se voient chamboulés quand, après s'être évadée, elle découvre l'état piteux de la maison et fait la connaissance du maire de la ville qui espérait récupérer le terrain pour une opération immobilière.
Grace à l'argent qu'elle obtient de façon plus ou moins douteuses, Mémé cornemusse décide de faire de cette demeure ze place to be pour la jetset. Afin d'avoir les coudées franches, elle organise la disparition de son cher baron lors de leur lune de miel à Etretat (et ses célèbres falaises. PLouf) et a l'idée de se servir des fous rencontrés à l'asile comme personnel de l'établissement. Mais rien ne va se passer comme elle l'imaginait, qu'à celà tienne, Mémé Cornemuse saura toujours trouvé une solution pour enfin devenir riche et ainsi se payer l'opération esthétique qui lui ouvrira, enfin, les portes de la célébrités.
Critique : Mémé Cornemusse tire sa révérance avec ce 5ème ouvrage.
Et comme on pouvait s'y attendre, ses adieux sont un feu d'artifices délirants. Les événements s'enchainent tambour battant, Mémé cornemuse fait preuve d'une extraordinaire inventivité dans ses plans pour devenir riche.
Le palace ne fonctionne pas? Faisons en un demeure échangiste.
Le style de l'auteur est simple, certaines expressions ou références géographiquement connotées parfois utilisées et heureusement expliquées en bas de pages renforcent le côté OVNI-sque de l'ouvrage.
C'est souvent drôle, on ne s'ennuie pas une seconde (sur les 288 pages, on a droit au lancement d'un palace, sa transformation en hôtel de passe, puis en lieu de pélerinage, le kidnapping d'un enfant, un voyage à Disneyland, des plans cul, un voyage aux usa...), on se demande toujours ce que va bien pouvoir inventer Mémé Cornemuse qui n'arrête pas une seconde.
Par contre, la fin est complémenent baclée et absurde (dans le mauvais sens du terme); On a l'impression que l'auteur a voulu vite conclure son livre avec cette intervention du représentant de Dieu. Les dernières pages dénotent vraiment avec le reste du livre.
Plus généralement Maboul Kitchen perd beaucoup de son intérêt à partir du moment où Mémé Cornemuse quitte sa proprièté de Saint-Amand-sur-Fion et se rend aux Etats Unis.
On notera aussi que certaines évéments portent à question : pourquoi la police n'a t elle pas cherché à prendre contact avec le baron suite à la déclaration de disparition? comment un adolescent peut il tomber amoureux d'une fille qu'il n'a jamais vu uniquement suite à la fellation qu'elle lui a pratiqué?
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Le
MAGASIN DES SUICIDES
Jean Teulé, France, 2007
Ed. Juillard, 164pages.
Note: ![]()
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Histoire: La famille Tuvache tient un magasin bien particulier. on n'y achéte pas des légumes bio ni des habits 100% fashion mais des façons de se suicider. On y trouve les méthodes classiques (corde pour se pendre, pistolet à une seule cartouche...), mais aussi des inventions comme ce kit Turing dans lequel on trouve outre une pomme empoissonnée, une toile et des pinceaux pour que le futur suicidé dessine "l'objet de sa mort" avant de mourir. Le slogan de leur boutique? "Vous avez raté votre vie? Avec nous, vous réussirez votre mort!".
Dans un monde en proie à la crise et à la déprime ambiante, la boutique est prospère, les clients se pressant à la porte pour en finir pour de bon.
Tout irait mal dans le pire des mondes pour cette famille spécialiste de la mort depuis des générations si les parents n'avaient eu l'idée de tester un de leur produit phare : le préservatif percé. Résultat : un troisième gosse, Alan, qui va bouleverser la vie de la famille.
Si les deux premiers enfants font la fierté de leurs parents : la fille se trouvant moche et déprimant et le 1er fils passant son temps à imaginer les meilleurs façons de mourir, il en est tout autre d'Alan qui passe son temps à voir le bon côté des choses et qui transpire la joie de vivre. Si un accident d'avion réjouit les parents, Alan préfére se réjouir des deux survivants, quitte à énerver ses parents.
Pire, Alan réussit à faire changer d'avis les clients venus acheter un moyen de mettre fin à leur vie. Trop, c'est trop, il faut prendre des mesures avant que ce gamin ne ruine la réputation de la famille et ne réussise à obtenir à décrocher un sourire de ses proches.
Critique: Avant tout, disons le clairement, je ne suis pas fan des livres comiques. De Jean Teulé, je ne connaissais que ses interventions télévisées. Et si une collégue ne m'avait pas prêté le livren sans doute, je n'aurais jamais lu la moindre ligne de cet auteur. C'est pourtant avec plaisir que j'ai lu ce petit livre (150 pages écrits en gros). L'idée de base est assez originale mais c'est surtout les façons farfelues pour bien réussir sa mort qui font sourir. Et sur ce point, Jean Teulé fait preuve d'imagination.
Alors non ce n'est pas le livre du siècle, non le style de Jean
Teulé n'est pas transcendant, mais les quelques heures passées en
compagnie de cette famille Adams dépressive tenancière d'un magasin
au combine original vous rende le sourire
et c'est déjà pas mal.
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MIKE
CONTRE ATTAQUE
Michael Moore,
USA, 2001
Ed. 10/18, 224 pages.
Note: ![]()
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Histoire: Michael Moore est pas content, il en veut à Georges Bush et à son entourage. Il a toujours en travers de la gorge les magouilles du scrutin de novembre 2000 et il le fait savoir. Il dénonce la politique suivie par bush qui favorise l'industrie de l'armement au détriment de l'éducation.Il nous décrit une amérique trop sûre d'elle, qui oublie un peu trop qu'elle est le principal pollueur du monde, que les noirs et les femmes sont encore considérés comme des sous citoyens. Michael est énervé, yeaaaaaaaaaaaah mais ça ne l'empêche pas de faire des propositions pour arranger les choses.
Critique: Ca y est, c'est fait, j'ai eu mon 1er contact avec Michael Moore. J'ai jamais vu un seul de ses films tout au plus de longs extraits et quelques reportages. Soyons clair, j'ai pas été dçu par ce livre vu que je n'attendais rien de Michael Moore. Pour moi, cet homme est une caricature à lui tout seul. A la lecture de ce simili brulot, je me dis qu'il devrait consulter un psy ou se lancer dans le sado masochisme tant il aime s'auto flageller, lui le petit bourgeois blanc catholique.
Il a beau descendre en flamme les usa, sa vision du monde est purement américaine. Prenons l'exemple des noirs: selon lui, il faudrait continuer à mener une discrimination positive parcequ'on continuerait à être raciste. La preuve selon lui: un blanc n'est jamais vraiment ami avec un noir. Si c'est peut être vrai aux USA, cette constatation ne vaut pas pour la France (ou alors je vis dans mon monde et je suis vraiment pas à ma place sur cette terre). Il dénonce l'interventionnisme des usa dans certaisn pays, mais ses solutions pour arranger les problémes passent par l'intervention énergétique des USA.
Autre exemple que ce livre est UNIQUEMENT destiné aux américains: quand il parle d'Israel, il propose comme solution que Arafat méne une politique de non violence comme l'avait fait en son temps Martin Luther King ou Gandhi, et il estime que "quand les images de vos souffrances aux mains de ces brutes (les policiers israéliens) auront fait le tour du mondee, celà provoquera une telle indignation que le gouvernement israélien sera obligé de céder". Cette vision est typiquement américaine: à part les USA, dans le reste du monde, les opinions publiques condamnent fermement le gouvernement Israélien et ça n'y change rien.
Malgré tout celà et bien qu'il y en a marre de devoir se sentir coupable d'être un homme blanc parceque les noirs.., parceque les femmes.., le livre se lit avec plaisir. Certains passages sont drôles, on y apprend des choses intéressantes sur les usa (notamment aux très nombreux chiffres qui pullulent dans ce livre et qui concernent l'illétrisme, la consommation d'énergie des usa..). Enfin apprendre est un bien grand mot, disons plutot que le livre est un condensé de ce qu'on connait déjà des usa (les pubs dans les écoles, le fait que les usa sont les plus gros pollueurs..). Pour quelqu'un qui n'a aucune culture, c'est un bon moyen de se remettre à niveau en ce qui concerne les aspects négatifs de la 1er puissance mondiale. Pour les autres, c'est un petit bouquin à lire dans les transports en commun. Ca pue parfois l'anti américanisme primaire, heureusmenet le côté provocateur gentil de Moore atténue ce sentiment.
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MORDRE
AU TRAVERS
Virgine Despentes,
France, 1999
Ed. Librio, 122 pages.
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Histoire: Mordre au travers est un recueil de nouvelles écrites par Virginie Despentes. "Evocations tranchantes d'un quotidien noir, de drames intimes ou de rêves inquiétants...Ces nouvelles disent violemment la Femme dans son désir ou son refus du désir, dans ses colères, ses hontes inavouées, ses excés d'amour ou sa folie meurtière...La femme blessée, humiliée ou bien vengeresse et autodestructrice."
Critique: Autant Baise moi m'avait laissé indifférent autant ce recueil de nouvelle m'a plu. Certes comme tous les ouvrages de la sorte, tous les récits ne se valent pas mais en gros, on en a pour son argent. Certains passages sont par contre assez trash comme par exemple, dans " A Terme" où une mère décide de tuer son enfant qu'elle vient juste de mettre au monde et de lui arracher avec les dents son minuscule sexe. En fait, je trouve que Despentes est meilleure quand elle écrit de petits récits que quand elle essaie d'écrire un vrai livre, le fait qu'elle ne décrit pas assez les scénes n'étant pas très préjudiciable lorsqu'il s'agit de courtes nouvelles.
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Nicolas Page.
Guillaume Dustan, France,
1999
Ed. J'ai Lu, 539 pages, 45 frcs.
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Histoire: Guillaume Dustan est un auteur gay séropo. Lors d'une signature en Belgique, il fait la connaissance de Nicolas Page, lui aussi écrivain et en tombe amoureux. Au cours du livre, on suit la vie au jour le jour, quasi minute par minute de Dustan, ce qui ne l'empêche pas de faire de nombreux retour en arrière sur sa vie sentimentale et de parler des autres hommes qu'il a "aimé" au cours de sa vie.
Critique: Difficile de résumer un tel livre; c'est ,en
effet, une sorte de patchwork de la vie de Dustan: se
mélangent ainsi des passages de sa vie, une reproduction
du journal intime de sa grand mère, certains
des articles que Guillaume Dustan a proposé à
différents magazines....Celà peut paraître
déconcertant mais on s'y fait vite. On peut aussi
trouver la vie de Dustan bien ennuyeuse: elle se résume
souvent à "je me léve, je fume, je
me branle, je me gode, je jouis, je mange". Pour
autant, ce livre est l'exemple type du livre qui me
plait car il nous améne à réfléchir
même si parfois, les prises de position de l'auteur
frise le ridicule (il milite pour l'eugénisme
des petites bites). Mais la grande force de ce livre
c'est la personnalité de son auteur: un véritable
écorché vif un mec paumé qui souffre
d'être rejeté par son père et qui
pense trouver le salut dans la débauche.
Cependant, on peut être, quand même, choqué par certains propos tenus comme par exemple le fait que Guillaune Dustan ne se sente pas du tout responsable alors qu'il a contaminé en toute connaissance de cause un autre homme qui ne connaissait pas le statut de séropo de Dustan et sa réponse "t'avais qu'à mettre une capote".
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