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Bree est alors obligé de se rendre en prison pour faire libérer son fils mais ne voulant pas mettre au courant celui ci des liens qui les unissent, elle se fait passer pour une bénévole d'une obscure église qui vient en aide aux pécheurs. Toujours poussé par sa psy, Bree décide de conduire voir son beau père mais vu que le jeune homme semble pas très partant de le revoir, elle lui fait croire qu'elle l'emméne à Los Angeles où il epsère faire carrière dans el porno gay. Peu à peu les rapports entre eux s'améliorent mais arrivé à .., Bree découvre que la rétiscence de toby pour son beau père est du aux abus que celui ci a fait à son beau fils. Malgré tout, ils poursuivent leur road movies sur le sroute sde l'amériques prfondes, faisant de nombreuses rencontres, bonne set mauvaises. Malgré toutes le sprécosions de Bree, Toby finit par découvrir que derrière les apparences, se cache un homme. L'adolescent réagit mal et en veut au transexuel de lui avoir caché ça. et il n'est pas au bout de ses surprises. Critique: A aucun moment, on ne rit de Bree, ce qui n'empêche pas le film d'offrir des occasions de sourire (par exemple lorsque Bre et Toby se retrouvent en pleinmilieu d'uen réunion de transexuels). Transamerica nous décrit un trasnexuel relativement bien intégré, sérieux, intelligent, loin des clichés d'autrefois. Les clichés sont plutôt du côté de sa famille: avec une mère qui est une caricature d'une retraité californienne, une sœur qui se noie dans l'alcool pour s'échapper de cette famille,... Les rapports entre la mère et son fils transexuel sont suffisamment développés. La mère semble plus soucieuse du qu'en dira t on que par la souffrance de son fils. On sent une mère posséssive. Sur ce point, une scène est symbolique: lorsque sa mère lui demande si elle a subi une ablation du sexe et que bree refuse de réponder, la mère n'hésite pas à mettre la main sur l'entre jambes de son fils pour vérifier. devant l'échec avec son propre fils, la mère de Bree semble vouloir faire de Tobby un fils de remplacement. Felicity Huffman joue merveilleusement bien, et on comprend pourquoi le sproducteurs ont préféré la prendre plutot qu'un acteur, ce qui aurait paru plus clair. Au fur et à mesure que le film avance, son personnage tout en retenu est, de plus en plus, tiraillé entre l'urgence de retourner chez elle pour subir son opération et l'affection qui nait pour son fils. Et puis et surtout, il y a cette relation entre Bree et son fils, le superbe Kevin Zegers. petit à petit, le sliens entre les deux personnages se créent. Si au début, pour Bree, Tobby est plu sun boulet qui risque de compromettre son opération, il/elle apprend au fur et à mesure ce que signifie avoir un enfant.. Quant à Tobby, il découvre ce qu'être aimé signifie. Mais vu son passé, il se montre parfois maladroit et croit qu'en échange de cette affection il doit donner de sa personne, comprenez coucher avec Bree. Ca peut paraître pathétique mais quand on est perdu, ça l'est beaucoup moins La fin du film laisse un goût étrange parceque
le film a su nosu toucher, parceque l'on quitte
ces deux protagonistes jusqu'ici perdus, jsute au
moment où ils sont à la croisé de schemins et qu'on
ne peut qu'espèrer que désormais tout ira bine dans
le meilleur des mondes pour eux. |
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