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Critiques de comics
PROMETHEA
- Image Comics/DC Comics Scénariste:
Alan Moore Dessinateur: J.H. Williams III Ed.
Panini France, 4 volumes de 96 pages.
Note:    
Histoire:
L'histoire se déroule dans un New York alternatif
très futuriste: voitures volantes, rayon laser,
des néons pleins partout.... Mais malgré
tout, les mythes n'ont pas totalement disparu et la
jeune étudiante Sophie Bangs décide de
consacrer son mémoire de fin d'étude sur
Promethea, figure littéraire récurrente qu'elle retrouve dans les poèmes
du VIIe siècle, dans les strips , dans les pulps des années 30 et dans les
comics-books de l'Age d'Or...
A la recherche
des différentes incarnations littéraires
de ce personnage, elle interview Barbara Shelley, la veuve du dernier dessinateur qui ait dessiné les
aventures de Promethea. Mais
celle- ci ne lui apprendra rien d'intéressant.
Ecoeurée, Sophie décide de retourner chez
elle, c'est alors qu'elle se fait attaquer par une créature
d'ombre, un esme. Heureusement une femme à la
carrure impressionnante la sauve in extremis. Et quelle
n'est pas la surprise de Sophie de découvrir
que son sauveur n'est autre que Promethea ou plutôt
Barbara qui est devenu Promethea. Cette dernière
lui explique alors qui est vraiment Promethea: celle-ci
est l'esprit de l'imagination qui de temps en temps
se projette dans le monde réel et comme Sophie
s'est intéréssée à elle,
il est plus que probable qu'elle sera la prochaine à
accueillir l'esprit.

Barbara demande alors à
Sophie d'écrire un poéme en l'honneur
de Promethea et lorsque l'esme retrouve nos deux héroines,
Sophie se transforme en Promethea et tue facilement
la créature.
Sophie devenue
Promethea devient par là même la cible
d'une organisation secréte; le temple, qui lance
à ses trousses deux démons mais Brabara
griévement blessé n'est pas en mesure
de prévenir Sophie. Cette dernière se
rend à un concert de Rock pour retrouver son
amie en espérant qu'elle pourra l'aider, c'est
alors que les deux démons apparaissent....
Critique: Du
très bon comics sans aucun doute. Alan Moore démontre une fois de plus tout son talent: scénario original,
bons dialogues et présence d'une gouine sans que celà puisse être accusé de
"pédalexploitation". Les dessins de JH William III conviennent
parfaitement à cet univers. Par contre, le comics est parfois difficile à comprendre
lors de certains passages.

MARVEL
ZOMBIES - Marvel Comics Scénariste:
Robert Kirkman Dessinateur: Sean Philipps Ed.
Panini France, 1 volume de 96 pages.
Note:    
Histoire:
Dans un univers paralléle au notre, un virus alien a
transformé tous les êtres humains, y compris les verions alternatives
de nos super héros, en zombies. Ces derniers sont en quête
de chair fraiche des rares hommes qui n'ont pas été infectés. Parmi
eux, Magnéto, le maitre du magnétisme, tente tant bienq ue mal d'échapper
à cette armée de super héros anthropophages.
La tâche s'annonce
ardue, voire impossible. En effet, comment réussir à vaincre tout
seul Captain America, Thor, Spiderman Wolverine et tant d'autres
quand leur seul but est de vous manger?
Face au manque de nourriture qui se fait cruellement
sentir et qui commence à rendre les relations tendues entre zombies,
aucune solution ne semble se profiler. C'est alors qu'arrive le
Silver Surfer qui vient annoncer que son maitre, Galactus, le dévoreur
de monde, va bientôt arriver pour calmer sa faim.
Reste à savoir qui, au final , mangera qui.

Critique: Marvel Zombies est une oeuvre
atypique. Qui aurait pu croire que Marvel puisse laisser un jour
un auteur malmener autant ses héros. L'éditeur, pourtant d'habitude
si à cheval quant à l'image que ses BD donnent de ses personnages,
semble avoir donné entière carte blanche à Robert Kirkman
(célébre pour Walking Dead, une histoire déjà de zombies)
qui ne s'est pas fait prié pour s'en donner à cœur joie: on découvre
ainsi que le si charmant Peter "Spiderman" Parker
a dévoré sa femme et sa tante May; et Giant Man n'hésite
pas à tuer sa femme pour pouvoir tranquillement dévorer Black
Panther seul.
Côté gore, là aussi, toutes les limites sont
franchies: Captain America se fait scalper, ce qui permettra
à Crane Rouge de lui extraire le reste de son cerveau à mains
nues.; Giant Man tient captif Black Panther et lui
mange un nouveau membre chaque jour... On avait rarement vu ça chez
Marvel.
Les dessins de Sean Phililips sans être
extraordinaires, collent parfaitement à l'histoire. Le tout donne
une mini série hors normes et bien sympa que tout Zombie (le petit
nom des fans hardcore du Marvel Universe) se doit
de posséder, d'autant plus qu'on peut admirer la reprise de plusieurs
couverture smythiques de marvel version zombie.
Planches
de Marvel Zombies:
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