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Majokit
Pour les
dingues de la route
ajorette
était l'un des principaux constructeurs de petites voitures des
années 80. Pensant aux enfants qui n'avaient pas de tapis avec des
motifs pouvant faire penser à des routes, le fabricant décida dans
les années 80 de lancer une gamme de jouets reprenant les environnement
d'un traffic routier: ainsi naquit Majo Kit.
Dans un premier temps, il s'agissait d'assembler les piéces grises représentant les trottoirs afin de créer un traffic routier pour ses petites voitures.
Ensuite, il fallait y ajouter tout ce qui est panneaux de signalisation, feux rouges, et pour décorer un peu plus: des bancs, des pots de fleurs, des cabines téléphoniques étaient aussi disponibles... sans oublier la station service.
Un des buts affichés était aussi de sensibiliser les enfants au code de la route en lui apprenant en s'amusant le sens des principaux panneaux. On pouvait aussi trouver des petits personnages de 3 cm, sosie quasi conforme des playmobiles et qui reprenaient les principaux métiers que l'on peut croiser sur la route: policiers, ambulanciers, .... malheureusement la taille de ces bonhomme n'était pas à l'échelle des voitures, ce qui choquait quelque peu.

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Pic Pirate
Réveillez
votre cruauté qui est en vous
arfois,
on se demande ce qui se passe dans la tête des créateurs de jeux
de société, notamment lorsqu'il crée un jouets à la morale "particulière".
Le principe est simple: un gentil petit pirate avec son petit bandeau
sur un oeil est enfermé dans un tonneau. Chaque joueur enfonce,
chacun son tour, une épée dans les fentes qui parcourent le tonneau
et si il a le malheur d'enfoncer au mauvais endroit, le pirate saute,
ce qui marque sa défaite.
On peut aussi inverser les régle et dire que c'est celui qui arrive à faire sauter le pirate en premier qui a gagné. Jusqu'à quatre joueurs pouvaient s'affronter.
Produit par Tomy, ce jouet a été un grand succés dans les années 80, notamment au Japon sous le nom de Kurohige Kiki Ippatsu, succés qui ne se dément pas avec le temps. Malgré tout, on peut avoir certains doutes sur la moralité du jeu, ce qui n'a pas échappé à Hard Gay, la star Japonaise.
Lors d'un de ses sketsch, le comique qui s'habille en caricature d'homo sado maso tout en cuir, est allé voir la maison mère du fabricant Tomy pour lui demander de créer un jouet reprenant le même principe à son image, menaçant de se faire harakiri avec une épée géante en plastique si ils ne le faisaient pas. HILLARANT.
Première
partie du sketch
Deuxième
partie du sketch.
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n
1987, Mattel lance une nouvelle gamme de jouets: les Boglins. Il
s'agissait de marionnettes représentant une créature constituées
d'une énorme et effrayante tête et de petits bras. Grace à la main
qu'on enfonçait dedans, on pouvait faire bouger les yeux et la bouche.
Les jouets étaient vendus dans une jolie boite en forme de cage.
Avec ces jouets, le distributeur souhaitait surfer sur la vague des petits monstres qui faisait alors fureur sur grand écran: Gremlins, Critters et surtout Ghoulies. Les petits garçons adoraient se servir des Boglins pour effrayer leurs petites soeurs.
En plus des grandes marionnettes, Mattel lança aussi des
petites figurines en plastiques et en 2000, elle tenta de relancer
la gamme.
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ctualité
ciné oblige, comment ne pas parler des Transformers? Comme beaucoup
de jouets à cette époque, on doit les Transformers au Japonais.
Les véhicules transformables qui allaient devenir les Transformers
sont, en effet, tirés des lignes de jouets Diaclone
(et plus précisemment de la collection Car-Robots de 1980)
et Micro Change de 1982 du fabricant Takara
Toys à qui on devra aussi les Battle Beasts.
Flairant
le bon coup, le ditributeur Hasbro acquit la licence des
principaux robots pour les ditribuer aux USA dès 1984 sous le nom
de Transformers.
Si le principe d'avoir deux jouets en un (un robot ainsi qu'un véhicule) n'était pas nouveau, Hasbro sût créer tout un univers qui permit à la licence de connaitre le succés. D'un côté, les gentils Autobots dirigé pr Optimus Prime, de l'autre les vilains Deceptacons mené par Megatron. Et pour bien faire rentrer tout ça dans la tête des enfants, Hasbro produissit un dessin animé ainsi qu'un comics avec l'éditeur Marvel.
Du fait que les robots venaient de ligne très diverses, la qualité des jouets variaient d'un produit à l'autre: ainsi les Jumpsatrters tout en plastique faisaient un peu tache comparé aux autres et ce d'autant plus que leur transformation se limitait à rabattre leur jambes sur le torse laissant apparaitre deux foreuses (hallusion sexuelle? Mystère) et que dire des Mini Vehicles qu'on aurait dit sorti tout droit d'une usine de contre façon chinoise...
Reste le vrai mystère des Transformers: Comment Megatron qui était si grand en Robot pouvait se transformer en petit pistolet que ses alliés pouvaient tenir dans la main?

Parmi les robots qui m'ont marqués, Soundwave qui se transformait
en radio cassette et qui était accompagné d'une petite cassette
qui pouvait aussi se transformer sorte d'aigle, Shockwave
qui devenait un gros pistolet avec bruit et lumière, et la ligne
des Dinobots qui comme son nom l'indique permettait aux Trasnformers
de se changer en superbe Dinosaures. Dommage qu'en robot, la qualité
était moyenne.
Depuis le film sorti récemment au cinéma, on assiste à un véritable
revival des Transformers.
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