Musique

Cinéma

Perso

Nostalgie

Passions

Homosexualité

Me contacter

 

Insane Clown Posse

Hole

Twiztid

Ma Radio

Chanson du mois

PlayList Idéale

 

Comédie

Culte

Drame

Fantastique

Horreur

Indépendant

Autres

 

Bouffe

Crados

Catalogues Jouets

Jouets

Objets

Pelluches

Super Nana

Télévision

Autres

 

Catch

Comics

Jeux Vidéo

Liens

Littérature

Télévision

 

Présentation

Blog

Photos

VIP

Humeur

Histoires

Merci à ...

 

A travers l'Histoire

Matthew Sheppard

Homophobie

Outing

 

Mail

Livre d'Or

Forum

 

 


 Home >> Passions >> Littérature

 

[ Page Précédente ]

[ Page Précédente ]

 

Livres chroniqués sur cette page

Eros Vampire - Poppy Z. Brite
Evangile du serpent - Pierre Bordage
Extension du domaine de la lutte - Michel Houellebecq
Le Festin Nu  - William Burrough
Fuckwoman - Waewick Collins
 

 Ensemble des critiques de livres

 


 

 

Eros vampireEROS VAMPIRE 
Poppy Z. Brite, USA, 1994
Ed. J'ai Lu, 445 pages. 

Note: star01_yellow.gifstar01_yellow.gif

 

 

Histoire:  Ce livre regroupe vingt nouvelles écrites par vingt auteurs à qui Poppy Z. Brite a demandé d'écrire sur les vampires et l'érotisme. Ainsi, on a droit à une vampire goudou mangeuse de phoetus, ou à une créature de la nuit qui peut guérir un daltonien.

Critique: Difficile de porter une critique sur une anthologie. La plupart des récits sont sans intérét voire même ennuyeux. malgré tout, certains surnagent et  sauvent ce livre de la médiocrité.Ian McDowell nous offre ainsi une nouvelle épatante, gore et trash sans pour autant oublier un peu d'amour. A lire au moins pour ces 20 pages de pure bonheur.

[ Retour en haut ]

 

Evangile du serpentsEVANGILE DU SERPENT
Pierre Bordage, France, 2001.
Ed. France Loisir, 550 pages.

Note: en relecture

 

 

Histoire: -

 Critique: -

[ Retour en haut ]

 

Extension du domaine de la lutteEXTENSION DU DOMAINE DE LA LUTTE
Michel Houellebecq, France, 1994.
J'ai lu, 156pages.

Note: star01_yellow.gifstar01_yellow.gifstar01_yellow.gifstar01_yellow.gifstar01_yellow.gif

 

 

Histoire: Le héros de ce roman a trente ans, il travaille comme analyste-programmeur dans une société informatique. C'est un homme angoissé, malheureux, dépressif, écoeuré par le coté inhumain de la société. Sa vie sentimentale est catastrophique:  depuis sa rupture d'avec Véronique qui remonte à deux ans, il n'a connu aucune femme. Coté vie professionelle, son travail commence à déplaire à ses supérieures. On lui confie tout de même la tâche d'aider à l'installation d' un progiciel en province. Il fait équipe, pour cette mission, avec l'un de ses collègues, Raphaël Tisserand, un mec encore plus paumé que lui.

A 28 ans, il est toujours vierge du fait de son physique ingrat et de son absence de charme. Le héros l'observera, le conseillera mais rapidmenet il se rend compte que rien ne changera et que la vie de l'être humain se résume à une lutte quotidienne, toujours en quête d'un peu d'amour, de plaisir, d'argent. Il finira par lui conseiller "se lancer dans la carrière du meurtre": si il ne peut posséder aucune fille, il pourra au moisn leur enlever ce qu'elles ont de plus précieux: la vie.

Critique: Dans ce livre, Houellebecq se livre à un véritable procés du libéralisme tant économique que sexuel: "En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables; d'autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante; d'autres sont réduits à la masturbation et la solitude. Le libéralisme économique, c'est l'extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c'est l'extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société (...). Certains gagnent sur les deux tableaux; d'autres perdent sur les deux." L'homme doit sans cesse se livrer à des combats pour maintenir sa position dans la société, pas uniquement du côté de l'argent mais aussi du coté du sexe car lui aussi est un élément pris en compte pour désigner votre position sociale.("dans nos sociétés, , le sexe représente bel et bien uns econd systéme de différenciation, tout à fait indépendant de l'argent; ert il se comporte comme un systéme de différenciation au moins aussi impitoyable") Houellebecq prend l'exemple simple du lit: quand on en achéte un si c'est un lit une place, le vendeur vous regarde avec mépris alors que si vous en prenez un de 160 cm, tout de suite, celà présupose qu'ona  ou qu'on envisage d'avoir prochainement une vie sexuelle.
   On ne ressort pas indemne d'un livre de Houellebecq: la vie y parait si pathétique avec ces hommes qui cherchent déséspéremment un peu d'amour dans une société encore très attachée aux apparences. Tisserand avouera avoir réfléchi à se payer le services d'une prostituée mais le comble sera atteint quand il dira qu'il a calculé qu'avec sa paie, il ne pourrait s'offrir ce plaisir qu'une fois par semaine. La vie est si morose, si routinière: il ne s'y passe rien, c'est très "métro , boulot, dodo". Le héros dira même: "il paraît invraisemblable qu'une vie humaine se réduise à si peu de chose; on s'imagine malgré soi que quelque chose va, tôt ou tard, advenir. Profonde erreur."
   Tout semble si individuel, chacun semble vivre que pour soit et s emoquer des autres. Bien sur, les gens sont tristes quand ils apprennent la mort d'une de leurs connaissances mai sc'est uniquement sur le coup et passé la surprise, le sgens retournent à leur vie en oubliant complétement cet événement. Le fait qu'à aucun moment, on ne connaisse le prénom du héros renforce ce sentiment qu'on est bien peu de chose sur terre puisqu'on lui refuse le droit d'avoir un prénom qui le distingue des autres. Bref, le livre nous balance en pleine face que nous ne sommes rien.


   Pour le héros, l'amour  n'est plus compatible avec l'évolution des moeurs de notre époque. "Véronique avait connu trop de discothéques et d'amants; un tel mode de vie appauvrit l'être humain, lui infligeant des dommages parfois graves et toujours irréversibles". c'est une vision très pessimiste de notre société. Comment peut on parler d'amour, l'amour innocent, celui qui fait que l'on résume l'autre sexe à l'être aimé quand ona  connu des dizaines de partenaires avant lui?
    Ce livre n'est pas exempt de tout reproche. D'abord, certains événements font un peu tirer par les cheveux: Tisserand se tuera en voiture juste après que le héros lui ai proposé de tuer un jeune couple, empêchant donc celui ci à le "dénoncer". Ensuite, si les protagonistes n'ont pas succés avec le sfemmes, c'est aussi de leurs fautes. Or dans sa réfléxion, le héros fait complément l'impasse dessus. Si Tisserand cumule les rateaux c'est aussi parceque d'une part, il choissit des "proies" hors de sa portée (mineures..) et d'autre part, parcequ'il ne sait pas draguer.


   Enfin, dernier reproche que je fais à ce livre, le héros qui passe son temsp à observer, à part dire qu'avant c'était mieux, ne propose rien qui puisse remplacer le systéme actuel. Il dit que dans un systéme où l'adultère est prohibé (systéme qui s'oppose au libéralisme actuel) chacun finirait par trouver un compagnon. C'est assez idéaliste car de tout temps, il ya  eu des gens qui n'ont pas eu de succés. Mai sc'est que des détails, la plume de Houellebecq fait mouche mais encore une fois c'est un livre à ne pas lire en pleine dépression sous peine de sauter par la fenétre à la fin.

[ Retour en haut ]

 

Festin NuLE FESTIN NU
William Burrough, USA, 1959
Ed. Gallimard, 254 pages. 

Note: -

 

 

Histoire: Le livre étant incompréhensible, voici la reproduction de la quatrième de couverture: "Ce livre, longtemps interdit, est devenu légendaire. Le Festin nu est une descnte aux enfers de la drogue; morphine, héroine, cocaïne, opium... Sujétion, délivrance et rechute, tel est le cycle qui constitue l'un des problémes du monde moderne. Suite d'épisodes enchevêtrés et disparates où se mélent hallucinations et métamorphoses, clowneries srréalistes et scénes d'horreur à l'état pur, cauchemars et délires poético- scientifiques, érotismes et perversions, Le Festin nu est d'une veine à la fois térrifiante, macabre, et d'un comique presque insoutenable."

Critique: Navrant, ce livre est navrant. Il est impossible pour une personne saine d'esprit de comprendre quoique ce soit dans cette succesion incompréhensible de mots. On a donc une succesion d'histoires sans queue ni tête, histoires écrites par Burrough alors qu'il était sous l'emprise de substances illicites, qui ne veulent rien dire, qui ne méne à rien , qui n'ont aucun lien entre elles.
On peut dès lors s'interroger sur les raisons qui font que ce livre est culte. Le seul intérét de ce livre est qu'il constitue le parfait manuel de l'apprenti drogué: on peut ainsi y apprendre la bonne manière de se piquer, quelles sont les meilleures drogues.....Pathétique.

[ Retour en haut ]

 

FuckwomanFUCKWOMAN 
Waewick Collins, 2001
Ed. 10/18, 317 pages, 48 frcs. 

Note: star01_yellow.gif

 

Histoire: Cynthia Lelague est journaliste à l'Angel times, tout du moins la journée car la nuit elle devient Fuckwoman, justicière féminine et féministe qui a décidé de rendre, elle même, la justice contre ceux qui se sont rendus coupable de viol. Mais celà ne plait pas à tout le monde et notamment à la police dont l'inefficacité se trouve par là même établie. Le docteur Holocenter, psychiatre de la police décide alors de tout faire pour capturer Fuckwoman quitte à utiliser les coups les plus bas. Mais c'est sans compter sur l'extraordinaire popularité de la justicière auprès de l'opinion public.

Critique: Difficile d'accrocher sur un tel bouquin. C'est pas mal écrit, non mais c'est pas génial non plus. L'histoire fait très "déjà vu", les personnages ne sont pas assez développés: on ne sait pas exactement pourquoi Cynthia Lelague a décidé de devenir Fuckwoman si ce n'est qu'elle descend d'une ligne de féministes.L'invraisemblance est omniprésente: Fuckwoman arrive à se débarasser d'une 10 de mecs costaux sans le moindre mal, le docteur holocenter découvre rapidement qui est Fuckwoman....
Et la fin fait trop "happy end". Bref, on tire rien de bien extraordianire de la lecture de ce livre.

[ Retour en haut ]

 

[ Page précédente ][ Retour à la liste ] - [ Page suivante ]
 


Webmaster  |  Me contacter
Version 5.01
Les textes sont © Scandy